« Nous sommes ce que nous mangeons... », je ne sais plus qui a dit cela, mais cela me semble assez juste , puisque la nourriture est l’un des « carburants » de l’être humain.
Par nécessité, après la guerre mondiale 39/45, il a fallu nourrir rapidement toute les populations, et produire de manière intensive. Les politiques menées depuis des décennies en matière d’agriculture intensive ont perverti les aliments par les utilisations intensives d’engrais chimiques, d’insecticides, de pesticides, d’hormones...etc, et ces dernières années l’introduction d’OGM, nuisibles pour la santé.
L’agriculture s’est embourbée dans les lois du marché européen et mondial - c’est un constat- ce qui à conduit à l’apauvrissement et à la désertification des sols au détriment de l’environnement et de la qualité des productions.
Je pense qu’il serait temps de porter plus en avant dans le programme de la gauche populaire et anti-libérale des solutions pour sensibiliser les producteurs, les éleveurs et la population par la promotion et le soutien à l’élevage et à l’agriculture biologique qui demeurent très en retard en France.
L’agriculture biologique étant généralisée l’ensemble des productions couterait moins cher et la santé, la qualité de vie des consommateurs, seraient certainement améliorée, par une nourriture de qualité. Les produits biologiques sont sains et reconnus contenir plus de vitamines et de minéraux.
Notre système de santé aurait tout à y gagner, et le sol retrouverait sa capacité naturelle à nourrir les êtres humains.
Que de bienfaits en perspective !