Le blog de norena

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vendredi 20 avril 2007

ESPOIR QUAND TU NOUS TIENS !

!!!Écoutez cette jeune camarade, vous qui vous posez des questions, tous nous devrions la prendre pour exemple !%%% %%%

lundi 16 avril 2007

LES FRAUDEURS VOTENT...SARKOZY !

!!!Le donneur de leçons pris la main dans le sac %%%

samedi 14 avril 2007

LE CNPF AVAIT RAISON

Dans un "chat" avec les internautes sur le site du " Nouvel Obs ", Alain Bocquet a rappelé cette phrase d'Yvon Chotard, ancien président du CNPF (l'actuel MEDEF), prononcée il y a 20 ans : " On ne fait pas la même politique en france avec un Parti Communiste à 20 % comme on pourrait le faire avec un Parti à 10 %.
" Sous-entendu, pour le président du groupe communiste à l'Assemblée nationale : " Avec un Parti Communiste faible, c'est plus facile pour le grand patronat de faire sa politique.
Alors la seule surprise qui pourrait arriver à la prochain présidentielle, c'est une remontée spectaculaire de l'influence de la candidate communiste.

Sinon tout continuera comme avant, sinon pire. "

Article paru dans l'Humanité Dimanche du 12 avril.

dessin de Libération.jpg


vendredi 13 avril 2007

UN SOUTIEN RÉUNIONNAIS DE POIDS


carte de la reunion.jpg

Alors qu’il avait appelé en 2002 à voter en faveur de Lionel Jospin, le Parti communiste réunionnais (PCR) a officiellement apporté son soutien, mardi soir, à Marie-George Buffet.
Au terme d’une réunion de ses responsables, mardi soir, le Parti communiste réunionnais (PCR), l’une des principales formations politiques de l’île, a décidé à une très large majorité, d’apporter son soutien à Marie-George Buffet pour le premier tour de l’élection présidentielle.

Cette décision, qui fait la une du quotidien communiste de la Réunion, Témoignages n’est pas anodine.
Elle signe un net - réchauffement des relations entre le PCF et le PCR, longtemps distendues.
Le PCR n’avait plus appelé à voter pour le seul candidat - communiste à l’élection présidentielle depuis 1981.
En 1995, cette formation avait invité les électeurs à porter leurs suffrages sur les « candidats de l’égalité sociale, à savoir Robert Hue, Dominique Voynet, Lionel Jospin et Jacques Chirac ».
En 2002, son choix s’était porté sur Lionel Jospin.
Un scénario que le premier secrétaire du PS, François Hollande, aurait espéré voir réédité.
« Le PCR (...) a contribué à la réalisation de nombreuses avancées sociales. De ce point de vue, il constitue pour le Parti socialiste un partenaire privilégié et je viens travailler à ce rapprochement politique », déclarait-il le 7 avril dernier au Journal de l’île, à la veille de sa visite, en souhaitant que « tous les progressistes réunionnais puissent se retrouver dans une même démarche politique à l’occasion de la prochaine élection présidentielle ».
À l’origine, avec la coalition régionale qu’il dirige, l’Alliance, d’une plate-forme de propositions pour l’avenir et le développement de La Réunion, qui a reçu l’adhésion de cinq candidats, le président communiste de la région Paul Vergès avait laissé entendre, souligne le Journal de l’île, sa « réticence à soutenir la candidate socialiste Ségolène Royal », pourtant signataire de ce programme.

Geste politique important, Paul Vergès avait participé le 2 avril dernier au meeting que tenait la candidate de la gauche populaire et antilibérale au Port.

Aux élections européennes de 2004 déjà, les deux partis avaient fait liste commune dans la circonscription outre-mer.
Avec succès, puisque Paul Vergès siège depuis au Parlement européen dans le groupe de la Gauche unitaire.
Cette démarche de convergence s’était poursuivie en 2005, à l’occasion du référendum sur la Constitution européenne. Marie-George Buffet s’était alors rendue dans l’île pour défendre un « non » plébiscité, le 29 mai, par plus de 60 % des électeurs - réunionnais.

Rosa Moussaoui L'Humanité du 12 avril 2007


mercredi 11 avril 2007

L'ENJEU DE L'ELECTION


mardi 10 avril 2007

Mais ma parole il le fait exprès !!!


GÉNIE GÉNÉTIQUE


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En réponse aux aberrations d'un candidat qui ne sait plus quoi inventer pour faire la une !!!
Bernard Doray, psychiatre membre du Conseil de campagne, prend la parole.

Pour en savoir plus, accéder au site de Marie-George BUFFET : [ICI]


dimanche 8 avril 2007

SARKOZY...


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Si bayrou y va tout mou, " car nous avons déjà une TVA élevée ", Sarkozy vient de rajouter la TVA sociale à la liste de ses gadgets antisociaux.
Dans son livre " Ensemble ",paru le 2 avril, le président de l'UMP se dit " convaincu qu'il faut expérimenter le transfert d'une partie des cotisations sociales sur la TVA ", comme vient de le faire l'Allemagne.

En clair : un cadeau de plus aux entreprises qui, avec la baisse des cotisations, verraient diminuer le coût du travail et se désengageraient un peu plus du financement de la protection sociale.

Et un coup de plus pour les ménages modestes qui, sous l'effet d'une hausse de la TVA, verraient les prix grimper et leur pouvoir d'achat amputé.
Impôt antisocial par excellence, la TVA ponctionne 8,1 % des revenus des 10 % des ménages les plus pauvres, contre 3,4 % seulement de ceux des 10 % les plus riches.
Source : Humanité Dimanche du jeudi 5 avril.

Le programme de Marie-George Buffet quant à lui, prévoit de mettre fin aux baisses de cotisations sociales et de donner des moyens accrus à la Sécurité sociale grâce à l'augmentation de cotisations patronales modulées et à une cotisation additionnelle sur les revenus financiers des entreprises et des banques.



vendredi 6 avril 2007

AUX ÉLECTEURS DE GAUCHE tentés de voter Bayrou



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Aux électeurs de gauche qui envisagent de voter François Bayrou au premier tour au prétexte qu’il s’agirait du moyen le plus sûr de batte Sarkozy au second, il faut rappeler le bilan qui unit ces deux hommes.

Toutes les lois antisociales dont les salariés paient aujourd’hui le prix ont été, sous les gouvernements Raffarin, adoptées sans discontinuer avec le soutien convergent des groupes UMP et UDF.

Il y a une proximité difficilement contestable de leurs programmes et un tronc commun ultralibéral.
Ce n’est pas pour rien que ces deux-là étaient d’ardents défenseurs du Oui au projet de constitution européenne.
La mise à nu de cette proximité reste à faire. Elle est masquée par tous ceux qui rêvent de faire de Bayrou l’opposant idéal, celui dont les milieux d’affaire n’ont absolument rien à craindre.

Mais cette clarification des programmes, nécessaire, n’est pas suffisante.
Les électeurs de gauche ou les nouveaux inscrits qui envisagent le vote Bayrou n’ont certes pas tous conscience du DANGER de son programme, car il en a bien un, contrairement à ce que disent Royal ou Strauss-Kahn.
Mais pour certains, le problème n’est plus là. Déçus par la gauche, notamment par la candidate susceptible de la représenter au second tour, ou convaincus par les sondages de sa défaite programmée face à Sarkozy, ils pensent pouvoir instrumentaliser le vote Bayrou à bon compte, sans danger, juste au nom du “ tout sauf Sarko ”.

C’est une triple erreur.

• Premièrement, le programme Bayrou n’est pas aussi inoffensif qu’il en a l’air.
• Deuxièmement, il lui faudra trouver une majorité parlementaire.
- Soit il la trouvera à droite et nous aurons le programme commun UMP-UDF. Sortie par la fenêtre, la politique de Sarkozy reviendra par la grande porte.
- Soit il tentera de débaucher une partie du PS, mais ce sera toujours pour mener une politique libérale et fermer la porte cette fois à toute politique alternative réellement de gauche.

Bayrou au pouvoir, c’est la mise en œuvre d’une politique de droite assurée quelles que soient ses alliances.

• Enfin troisièmement, compte tenu des pouvoirs exorbitants dont dispose le président de la République, c’est donner à un homme seul une carte blanche bien dangereuse. À l’aune du pouvoir, les hommes providentiels font rarement de grands démocrates.

Alors que faire le 22 avril au premier tour de l’élection présidentielle ?
• Baisser les bras et ouvrir le chemin du pouvoir à Sarkozy ?
• Choisir Bayrou pour s’en mordre les doigts plus tard ?
• Voter Royal sans y croire avec la peur au ventre que cette gauche mollassonne n’aille de nouveau dans le mur ?

Tous ces calculs mènent à l’impasse.

Une autre possibilité demeure pour tous ceux qui ne veulent pas mettre le 22 avril un mouchoir sur les exigences de changement.

Faire mentir les sondages et muscler la gauche en faisant monter le vote Buffet, dont le programme, beaucoup le reconnaissent, est à la hauteur.
“ Vous rêvez ”, nous serine-t-on.
Mais qui a une meilleure idée ?


jeudi 5 avril 2007

L'ENJEU !


Exclamation.jpg








• Soit on va vers une société de pleine précarité, une société du " mérite ",

• soit on va vers une République des droits, de l'égalité et de la fraternité !

• Soit on va vers une société où toutes et tous seront en liberté surveillée ;

• soit on va vers une société où chacun est libre et contribue au bien commun !

• Soit on va vers une société où, au nom des dividendes, on saccage les vies des hommes et des femmes, mais aussi la planète ;

• soit on va vers une nouvelle croissance respectueuse des individus et de la planète !


A VOUS DE CHOISIR !



mercredi 4 avril 2007

Question n°3 à Marie-George BUFFET

Une autre politique est possible,
comment convaincre les Français ?

" Pour porter cette idée que mener une autre politique est possible, je ne vois pas d'autre chemin que la mobilisation militante.
Il faut prendre le chemin que nous avons pris en 2005, le chemin de la conviction de l'appel à l'intelligence pour démontrer aux gens qui souhaitent que les choses changent, qu'ils ont raison.
Leurs espoirs sont réalistes. Nous avons besoin de grandes réformes structurelles, sur la fiscalité, pour une VI ème République, pour une sécurisation de l'emploi ou de la formation.
La France a les moyens de mener ces grandes réformes. Mais il ne faut pas raconter de balivernes aux gens, défendre les services publics, s'engager pour de nouveaux droits sociaux et pour la progression des salaires, implique d'avoir le courage d'affronter le MEDEF et de mener une lutte longue au niveau de l'Union européenne.

Si l'on ne fait pas cela, il n'y aura pas de vraie politique de gauche en france. "



Question n°2 à Marie-George BUFFET

Est-il possible de faire une autre politique ?

" Beaucoup d'hommes et de femmes se posent cette question.
L'État est capable d'avoir une action sur les questions économiques et sociales. Il peut y avoir des réformes législatives : que ce soit pour inventer un nouvel impôt sur les sociétés, mettre en place de nouveaux droits, permettre l'intervention des salariés dans la gestion des entreprises, sur la création d'une véritable sécurité d'emploi ou de formation...
Beaucoup dépend d'une détermination gouvernementale, car c'est cette détermination qui permet la création de l'indispensable soutien populaire. "

Question n°1 à Marie-George BUFFET

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Vos propositions ne sont-elles pas irréalistes ?

" Ce qui est irréaliste aujourd'hui, c'est de penser que l'on va pouvoir continuer à développer le pays, à faire en sorte que les femmes et les hommes aient les moyens de vivre en laissant détruire l'ensemble du potentiel industriel de la France.
En réalité, une politique irréaliste, c'est une politique qui au nom de la rentabilité la plus rapide est prête à sacrifier l'avenir en termes de développement, d'emplois.
C'est ce type de politique qui nie toute ambition pour la France. "

mardi 3 avril 2007

FAIRE VIVRE LA RÉPUBLIQUE dans les quartiers populaires


Dans tous les quartiers populaires de France !


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Loin
des éternels
clichés sur
la “banlieue”,
Marie-George Buffet
a rencontré des hommes
et des femmes
qui se battent
simplement pour l’égalité et rêvent d’une République qui ne s’arrêterait pas à l’orée
de leurs cités.


- L’égalité, c’est à l’école la volonté de faire réussir chaque élève.
• c’est donc donner tous les moyens nécessaires à l’Éducation nationale pour ne laisser aucun enfant sur le bord de la route.
• c’est donc accroître le nombre d’adultes et leur formation dans les établissements scolaires de ZEP.
• c’est prendre en compte l’environnement culturel et social de chaque établissement pour inventer des politiques pédagogiques permettant la réussite de ces élèves.
- L’égalité, c’est agir pour la mixité sociale, à l’école comme dans la cité.
• c’est donc aussi engager une politique d’urbanisme et de logement assurant la solidarité entre tous les territoires et permettant le désenclavement de ces quartiers.
- L’égalité, c’est garantir aux habitants des quartiers populaires la même qualité de services publics qu’à tous les Françaises et les Français, que ce soit pour la Poste, la santé, les transports en commun…
- L’égalité, c’est enfin en finir avec les discriminations légales et illégales.
• c’est donc enfin accorder le droit de vote aux résidents étrangers.
• c’est une police de proximité pour tous et toutes, pas une police spécialisée dans les contrôles d’identité “au faciès”.
• c’est décréter grande cause nationale la lutte contre les discriminations au travail, au logement, au loisir que subissent notamment les jeunes habitants de ces quartiers.
- La République, plus largement, c’est offrir à tous ces hommes et femmes les moyens de se construire une vie et un avenir.
• c’est donc lutter contre la précarité au travail en assurant à chacun et chacune un véritable emploi, stable et bien rémunéré.
• c’est garantir le droit au logement pour tous et toutes. La République,
• c’est enfin libérer la parole de tous ces hommes et ces femmes.
• c’est donc favoriser au jour le jour le développement de la vie associative.
• c’est aider des collectivités locales souvent très appauvries.
• c’est favoriser l’intervention populaire dans les quartiers, depuis la défense d’un service public de proximité à l’expression démocratique sur les grands enjeux de la société.

Rien que la République, toute la République, c’est tout ce qu’attendent les habitants des quartiers populaires !

• C’est tout ce que, aujourd’hui, Marie-George Buffet veut porter pour ces millions d’hommes et de femmes que l’on stigmatise chaque jour mais dont l’on gomme les plus légitimes aspirations.
• C’est tout ce qu’elle veut porter pour qu’enfin un gouvernement entende et réponde à leurs attentes.
• C’est possible !
• C’est possible à condition de s’en donner les moyens !

C’est possible à condition de voter, le 22 avril, pour une gauche courageuse et déterminée à enfin changer la vie !



samedi 31 mars 2007

POURQUOI NOUS PAYONS DES IMPÔTS ?


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RÉPONSE DE MARIE-GEORGE BUFFET
À LA REVUE " ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES "

L’appel lancé par la revue Alternatives économiques « Pourquoi nous consentons à l’impôt » réagit à la campagne démagogique, inspirée des recettes ultralibérales, considérant la baisse des impôts et des dépenses publiques et sociales comme l’alpha et l’oméga de toute politique économique.
- A juste raison, cet appel reconnaît le besoin d’un « niveau élevé de dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme ». - Pour ces raisons, les signataires de cet appel considèrent que l’impôt sur le revenu et l’impôt de solidarité sur la fortune sont légitimes. Ils estiment également qu’un impôt progressif sur les successions est justifié.
- Je partage pleinement ce souci, tout en notant que l’appel, à mon avis, sous-estime les ravages engendrés par les marchés (marché du travail avec son chômage de masse et sa précarité galopante, marchés financiers et leurs exigences folles de rentabilité financière, concurrence « libre et non faussée » au cœur de toutes les politiques de privatisation des services publics, marchandisation de tous les domaines de la vie, etc.).
- Je pense que les défis à relever appellent à aller au-delà de simples corrections.
Dans cette perspective, une relance des dépenses publiques et sociales comme une réforme des prélèvements seraient donc nécessaires. Elles devraient, selon moi, viser deux objectifs : la justice et l’efficacité sociale.
Ainsi, j’affirme qu’il faut augmenter les dépenses publiques pour la santé, l’éducation, la recherche, la culture, le logement social… Ces dépenses ne sont pas des « coûts » pour la société, mais au contraire la condition de son développement. De plus, utilisées sous le contrôle des citoyens et des élus et parallèlement à une mobilisation nouvelle du crédit, ces dépenses publiques engendreraient plus de croissance, et donc de recettes publiques.
Comment financer ? Je propose de rendre l’impôt plus juste, plus incitatif à la croissance de l’emploi et de richesses réelles, plus dissuasif pour les opérations et les placements financiers.
Pour les ménages, je propose de réduire la part de la TVA – si injuste – et d’accroître graduellement celle des prélèvements progressifs : impôts sur le revenu et sur la fortune (ISF). Je propose un barème de l’impôt sur le revenu avec 10 tranches et la remontée du taux marginal à 55 %. Les revenus financiers du capital, largement défiscalisés, seraient soumis à l’impôt progressif. Je propose de supprimer le « bouclier fiscal », qui vise à réduire l’ISF, de doubler le taux de celui-ci pour les tranches de patrimoines de 750 000 à 1 200 000 € et de le tripler au-delà.
L’impôt sur les sociétés doit être revalorisé par la suppression graduelle des zones franches et des régimes dérogatoires. Son taux serait relevé pour les bénéfices placés sur le marché financier. Pour les bénéfices réinvestis, il serait d’autant plus abaissé que l’investissement programmerait plus d’emplois et de formation. Les actifs financiers des entreprises et des banques seraient assujettis à la taxe professionnelle. Enfin, il serait proposé à nos partenaires européens des mesures communes de lutte contre le dumping fiscal.


mercredi 21 mars 2007

CE SOIR, À 20 HEURES, TOUS À LA ROCHELLE !


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LE 21 MARS 2007, À 20 HEURES, TOUS À LA ROCHELLE !

- GRAND MEETING RÉGIONAL ! -

AVEC MARIE-GEORGE BUFFET
CANDIDATE DE LA GAUCHE POPULAIRE ET ANTILIBÉRALE
- À LA ROCHELLE -
- ESPACE ENCAN -
(Espace congrès de la Rochelle)
- Départs en cars prévus sur le département
Inscription au : 05 49 60 34 14
Mail : fdpc86@wanadoo.fr
Pensez aussi à amener votre casse-croute !
Montmorillon : 17 H 00, Place de la Victoire
Chauvigny : 17 H 30, devant la Mairie
Poitiers : 18 H, Parking des Arènes (2 cars)
Chatellerault : 18 H, Place Clément Krebs et 18 H 15, Naintré (RN 10, devant le bar "Sydney")

Participation aux frais de transport et de campagne : 15 €

REDONNER DU PUNCH À LA GAUCHE !


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Après cinq ans d’un gouvernement de droite qui, avec diligence, a appliqué le projet du Medef et franchi toutes les lignes jaunes pour imposer une politique ultrasécuritaire, la gauche était presque assurée d’une victoire.

Atout supplémentaire, avec le référendum du 29 mai, la victoire contre le CPE, l’explosion de colère de la banlieue, le débat politique retrouvait des couleurs. Des milliers de jeunes s’inscrivaient sur les listes électorales. Cet état d’esprit n’a pas changé.
Toutes les enquêtes d’opinion indiquent que les questions qui touchent la vie quotidienne et notamment l’emploi, le pouvoir d’achat, la protection sociale, les droits politiques et sociaux restent aux premiers rangs des préoccupations. Au point de marginaliser les thèmes idéologiques cultivés par la droite, de l’insécurité à l’immigration, qui avaient pris le dessus en 2002.

L’élection intéresse, une grande exigence de débat sur les programmes se manifeste. Pourtant la campagne ne reflète en rien cet état d’esprit démocratique. Dans cette sorte de course de petits chevaux étalonnée par des sondages en rafale à laquelle on assiste, un scénario imprévu se dessine: un candidat de droite, Bayrou, se présente en favori.

Les débats de contenus s’efface et le choix proposé aux électeurs de gauche semble de plus en plus limité à une seule question: comment éviter l’élection de Sarkozy ?
En réalité, la campagne donne lieu à une offensive de la droite contre toute idée de transformer la société. La gauche a du mal à lui résister.
Qu’est ce qui peut la relever ?
En premier lieu, il s’agit de mettre à jour le piège du système institutionnel avec en son cœur l’élection présidentielle. Il montre son incapacité à répondre aux besoins démocratiques quand les citoyens aspirent à un débat politique de contenu. Le quinquennat et l’inversion du calendrier qui fait procéder d’abord à la présidentielle et ensuite aux législatives ont poussé le système en farce démocratique.
On élit un homme ou une femme, ni une politique, ni une majorité. Et ce sera cette personnalité à qui ensuite il faudra donner une majorité pour qu’elle applique sa politique ! Celui qui se fond le mieux dans ces institutions est finalement Bayrou. Il se revendique sans programme, hors du système, sans majorité constituée d’avance.

VOTER POUR BAYROU, C'EST SIGNER UN CHÈQUE EN BLANC. OR CE CHÈQUE SERAIT DONNÉ À UN POLITICIEN DE DROITE ULTRALIBÉRAL.
La gauche résiste mal à cette offensive de la droite et de ses deux candidats parce que la candidate du PS, qui est présentée par les médias comme portant les couleurs de la gauche, incarne la gauche du renoncement.
C’est ce qui a déjà conduit à l’échec en 2002.
Marie-George Buffet veut “ relever le gant de la gauche ”, “ reprendre le flambeau ”.Ces calculs politiciens – la recherche d’une recomposition passant par un effacement du PCF – ont empêché la gauche alternative de se rassembler sur une candidature et ça pèse.
Mais des citoyens, des élus, des syndicalistes, des acteurs de la culture, des militants engagés dans des pratiques diverses, se déclarent aujourd’hui convaincus que le projet et les propositions de la candidate de la gauche populaire répondent aux attentes. Ils n’ont aucune raison de le taire, de renoncer à leur choix.

La campagne et le bulletin de vote Marie-George Buffet sont indispensables pour contrer l’offensive de la droite et servir une victoire de la gauche.



mardi 20 mars 2007

« Vos vies ne doivent pas disparaître de ces élections »

La droite est dangereuse
Au pouvoir depuis 5 ans, elle assène à notre peuple des coups terribles, en dépit des victoires remportées contre elle par les forces du mouvement social et syndical avec le rejet, par le NON, à la Constitution européenne ultralibérale et par l’échec du CPE - « contrat précaire généralisé » - que le patronat voulait imposer à tous les travailleurs.

Et pourtant la droite menace d’être reconduite encore pour 5 ans !

À cela deux raisons fondamentales :

La 1ère réside, selon nous, dans le fait que SÉGOLÈNE ne peut - ou plutôt ne veut - pas prendre la mesure réelle du danger. ROYAL se complaît dans des généralités sur l’ordre juste, « le donnant-donnant » sans aborder et chiffrer en détail ce qu’impliquent réellement en France, des changements palpables dignes de ce nom.
En réalité, SÉGOLÈNE refuse les problèmes de fond, en particulier celui de l’argent, de la réforme fiscale et de l’utilisation, entre autres, des 100 milliards d’Euros de bénéfices de 40 grandes Entreprises du CAC 40, pour les salaires, les retraites, l’école, le logement, la culture, la sécurité etc, qui auraient pour effet de mobiliser et de galvaniser les couches populaires.

La 2ème réside, dans le fait que la gauche du courage est, en réalité, muselée par les médias.
En effet, chacun peut constater que les mécanismes de la Vème république ont totalement instrumentalisé l’appareil d’État capitaliste et les médias à leur solde, au profit de « candidats » - 2 au départ : SARKO et SÉGO - jugés à priori, présidentiables. Puis chemin faisant, la bougeoisie a considéré que la mise sur orbite de BAYROU et LE PEN n’était pas menaçante pour elle.
C’est un obstacle réel pour ceux qui à gauche - comme Marie-George BUFFET - veulent battre la droite tout en préservant les potentialités du mouvement ouvrier et démocratique en se cramponnant au principe de base selon lequel, il n’y a pas de progrès économique et social durable sans s’attaquer :
• aux privilèges des forces de l’argent,
• aux pouvoirs des actionnaires et des marchés financiers,
• à la mondialisation capitaliste,
• aux orientations libérales actuelles de l’EUROPE, avec son lot dramatique et quotidien de délocalisations, de milliers de chômeurs et de destructions écologiques.

Et le vote utile dans tout celà ?
C’est d’abord le vote utile à soi-même, à sa famille, à ses proches. Le vote utile, c’est le vote qui répond à ses attentes, qui permet de se défendre et d’être défendu par ceux qui restent debout dans la tempête, contre ceux qui veulent liquider les acquis de 70 ans de luttes du mouvement ouvrier et syndical.

Pour que vive et se renforce la gauche du courage
La pression actuelle de la droite est certes très inquiétante.
Mais il faut la battre tout en fortifiant ceux qui dans la tempête ne renoncent jamais.

Il faut voter marie-George BUFFET

- Nicolas Sarkozy dans ses œuvres de pédagogue !



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UN AVANT GOÛT DE LA FRANCE D'APRÈS !

dimanche 18 mars 2007

RIPOSTE DE MARIE-GEORGE BUFFET SUR FRANCE 5 !

DANS LE CADRE DE SON ÉMISSION : SPÉCIAL CAMPAGNE

La chaîne de télévision France 5
ouvre son antenne de 17 h 55 à 19 h 00
à MARIE-GEORGE BUFFET
La candidate de rassemblement de la gauche populaire et antilibérale
avec Serge Moati !
TOUS ET TOUTES À L'ÉCOUTE, FAITES SAUTER L'AUDIMAT !


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dimanche 11 mars 2007

LOUP-Y-ES-TU ? - ENTENDS-TU ?


1-Loup.jpg

Vous allez comprendre !

- C’est une superbe lettre
à Marie-George !

- Elle vous remonte le moral !

- A consommer sans modération !

Cliquez : [ICI]


samedi 10 mars 2007

SARKOZY, l’ami des ouvriers ? L’ARNAQUE !

portrait + croix.jpgLe temps d’un campagne électorale, Nicolas Sarkozy visite les usines et multiplie les déclarations en direction des ouvriers et des employés. C’est une arnaque ! Nicolas Sarkozy :
- c’est le candidat anti-pouvoir d’achat : il refuse toute revalorisation des bas salaires alors que des millions de salarié-es travaillent sans gagner de quoi vivre.
- c’est le candidat anti-retraites : il propose d’allonger encore la durée du travail et refuse d’augmenter les retraites.
- c’est le candidat anti-code du travail : il propose de créer un «contrat unique » sur le modèle du MEDEF qui précarisera tous les salarié-es.
Je lance un appel aux ouvrier-es, aux employé-es, aux bas salaires de ce pays.
Ne vous laissez pas duper par cet illusionniste qui défend les intérêts des grands patrons et de la finance.
Uni-es, travailleur-euses, chômeur-euses, étudiant-es et retraité-es, nous serons forts. Forts pour faire respecter vos droits. Forts pour exiger de bons salaires, de bonnes retraites, une Sécurité sociale. Frots pour exiger une gauche du courage et du changement.

Marie-George Buffet

mardi 27 février 2007

Dette publique : s’attaquer aux racines de l’endettement


En 1990, la dette publique de la France ne représentait que 35,1 % du PIB. Ironie de l’histoire, c’est à partir de l’entrée en vigueur du traité de Maastricht (1992) qu’elle a commencé à exploser, pour atteindre plus de 66 % du PIB en 2005. Il n’y a pas là de mystère : dans la zone euro, c’est au début des années 1990 que la croissance a « décroché » par rapport au reste du monde : les contraintes imposées aux politiques économiques depuis le début de la préparation du passage à l’euro ont dégradé l’emploi et freiné la création de richesses.
Faute de recettes fiscales et sociales suffisantes, la « croissance molle » rend plus difficile le bouclage des budgets ; elle engendre ainsi des déficits qui alimentent la dette.
Comment sortir de l’impasse ?
- En favorisant la création des richesses nécessaires à l’élévation des revenus de tous et au financement des dépenses publiques utiles. Il conviendra alors de se souvenir d’une règle élémentaire de l’analyse économique : il est légitime pour l’État de s’endetter jusqu’à un certain point si les dépenses ainsi financées contribuent à élever le potentiel de croissance de l’économie nationale (qualité des emplois, formation des travailleurs, développement des nouvelles technologies, avec les investissements matériels qui permettent de les mettre en oeuvre).
C’est cette croissance supérieure qui, dans un deuxième temps, permettra à la fois de rembourser la dette et de financer des services publics efficaces.
- La priorité n’est donc certes pas de comprimer à tout prix les dépenses publiques, mais bien plutôt de favoriser sélectivement les dépenses porteuses d’efficacité économique et sociale : services publics de santé, d’éducation, de recherche, de protection de l’environnement, financement des retraites et de la Sécurité sociale. On n’y parviendra pas par des mesures bureaucratiques mais en instaurant un contrôle citoyen sur les nouvelles procédures budgétaires créées par la loi d’orientation sur les lois de finances (LOLF), avec, en particulier, un contrôle décentralisé des aides publiques aux entreprises par les travailleurs et les citoyens.
- Il conviendrait en effet de faire jouer pleinement aux prélèvements fiscaux et sociaux leur rôle d’incitation à la création de richesses dans les entreprises, en modulant le taux des impôts et cotisations sociales selon que les groupes donnent priorité à l’emploi ou aux opérations financières. Le levier le plus puissant pour pousser les entreprises à assumer leurs responsabilités sociales consisterait à agir sur le crédit bancaire. Ainsi, les aides publiques aux entreprises sous forme d’exonérations fiscales ou sociales, dont tout le monde reconnaît désormais l’inefficacité en termes de créations d’emplois, devraient être remplacées par des bonifications d’intérêt ou des garanties de crédits pour inciter les banques à financer les projets favorables à l’efficacité économique et à l’emploi. Ces interventions s’opéreraient sous l’égide d’un fonds national et de fonds régionaux pour l’emploi et la formation, ouverts à l’expression des exigences des salariés, des citoyens et de leurs représentants, et en liaison avec un pôle d’institutions financières publiques.
Cependant, agir au niveau européen est désormais aussi important que d’agir au niveau national. Plus de croissance, plus d’emploi et plus de dynamisme des entreprises en France ne peuvent se concevoir qu’avec une redéfinition des objectifs de la Banque centrale européenne, un contrôle démocratique de son action par le Parlement européen et les parlements nationaux, et le remplacement du pacte de stabilité budgétaire par un pacte de progrès social pour l’emploi et la croissance qui s’imposerait non seulement aux gouvernements européens, à la Commission de Bruxelles mais aussi à la Banque centrale européenne.
Au lieu d’une concurrence mutuellement destructrice, une politique sélective du crédit bancaire et un objectif commun de développement de l’emploi en qualité et en quantité tireraient vers le haut la croissance et l’efficacité économique de tous les territoires européens.
Ce serait la seule façon saine de maîtriser la dette publique en France et en Europe.

Source : L’Humanité des débats.
Par Denis Durand, membre de la Commission économique du PCF

lundi 19 février 2007

Pour une accession sociale au logement sans risques

Parmi les engagements de Marie-George Buffet
Quelques mesures, techniquement simples, pourraient permettre à des ménages modestes d’acheter leur logement sans risquer le surendettement.
Il faut rétablir des aides personnelles (APL) significatives, en faveur de l’accession sociale. Ces aides sont un véritable filet de sécurité pour les ménages modestes.
Il faut alléger la fiscalité de ces opérations :
- pour un achat dans le neuf, abaisser la TVA à 5,5% et non pas comme le propose l’UMP, rétablir le crédit d’impôt, ce qui avantage en fait les ménages à revenus élevés soumis aux tranches d’imposition les plus fortes),
- pour un achat dans l’ancien, il faut abaisser les droits de mutation (payés chez le notaire) pour l’accession sociale.
Il faut faciliter l’accès au crédit et alléger le poids des remboursements. Ce qui suppose de revaloriser le montant des prêts à taux zéro (dont les intérêts sont pris en charge par l’Etat), et d’allonger la durée de remboursement des emprunts dès lors qu’un mécanisme de sécurisation permet d’éviter toute catastrophe en cours de remboursement.
Il faut empêcher la dérive des prix de l’immobilier, dans l’ancien comme dans le neuf.
Ce qui suppose de mettre en place des dispositifs au niveau national, déclinés au niveau local.
Dans l’ancien, par exemple, on peut imaginer des droits de mutation majorés pour les vendeurs dès lors qu’ils proposent un prix supérieur à un certain seuil apprécié localement. Des communes comme Saint-Denis ou Montreuil, en Seine-Saint-Denis, ont déjà expérimenté des dispositifs de ce type. Pour le neuf, il faut rétablir des prix de référence, servant d’indicateur du niveau de solvabilité des ménages modestes au secteur de la promotion immobilière. Ces prix de référence permettraient aux élus locaux d’agir sur les promoteurs et les constructeurs entamant un programme sur leur commune.

dimanche 21 janvier 2007

Un comité de soutien à Marie-George Buffet

Les anti-libéraux chatelleraudais entrent en campagne avec la création, hier - vendredi 19 janvier 2007 - d’un comité de soutien à Marie-George Buffet, qui c’est engagée dans ces élections présidentielles dans une démarche de rassemblement anti-libéral. Ce comité de soutien s’est installé dans les locaux de Parti communiste chatelleraudais, rue Krebs, où l’on compte comme l’a indiqué Paul Fromonteil, président du groupe communiste à la Région, « mener la campagne de Marie-George Buffet et la campagne du PCF ».
Une double mission déjà engagée auprès des salariés, dans les quartiers de la ville. « Un courant s’organise autour de sa candidature sur la base d’un texte qui circule sur les terrains de l’anti-libéralisme citoyen et syndical. La création de ce comité va permettre de coordonner les initiatives de la campagne autour de deux thèmes, poursuit l’élu, le NON à l’Europe libéral et à la mondialisation financière ». Et parmi ces initiatives, trois débats sur les thématiques de l’emploi, des salaires, de l’environnement « animés par des personnalités nationales de tous les horizons de la gauche », seront organisés à Chatellerault et dans le chatelleraudais avant le premier tour.
Plus classique, les membres du comité seront sur les marchés, rencontreront les salariés, les habitants des quartiers. « " Et nous espérons que lors de sa venue dans la région, les 21 et 22 mars pour son meeting à la Rochelle, Marie-George Buffet pourra également les rencontrer ».
En attendant, les chatelleraudais anti-libéraux pourront participer au meeting de la candidate organisé au Zénith à Paris le 23 janvier. Un car est mis à leur disposition, le rendez-vous est fixé à 13 h 45 face à la permanence du PCF (Participation 20 ?) Rens. 05 49 31 58 38
Source : « CENTRE PRESSE » édition de la Vienne, du samedi 20 et dimanche 21 janvier 2007

mardi 16 janvier 2007

Enfin une perspective antilibérale concrète et audacieuse...

Courage Marie George, les débats vont être difficiles et les coups bas nombreux, les promesses médiatiques de la droite n’effacent pas les souffrances des gens, qui s’accumulent depuis de nombreuses années. La gauche « caviar » ne peut satisfaire les attentes profondes, car elle ne vise qu’à aménager le système libéral capitaliste sans toucher à la règle du jeu. Comment accepter que soient remis en cause les acquis sociaux issus du programme de la résistance et des luttes populaires, alors que les travailleurs produisent dans tous les domaines, des richesses dont la plus value n’est plus partagée. Les profits engrangés par les entreprises sont utilisés essentiellement à rémunérer les actionnaires, à spéculer en Bourse et à « arroser » des patrons sans scrupules. Seul un programme antilibéral qui se donnera les moyens financiers permettra de mettre en œuvre les changements économiques, politiques et sociétaux nécessaires à l’amélioration de la vie de nos concitoyens, comme une évolution naturelle de l’humanité vers un mieux être et le progrès pour tous.